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Chronologie historique de la Freissinouse (Hautes-Alpes)

Notre-Dame de la Freissinouse dépendait du vibaillage de Gap, Saint-André, du seigneur de Manteyer qui y possédait une juridiction s'exerçant à Gap avec appel au vibaillage.

 



v. 1095 : Vente à l'hôpital Saint-Martin de Gap, par Imbert, d'une vigne et d'une montagne à la Freissinouse, pour 35 sous.

fin du XIe s. : Étienne Samuel et Pierre de la Freissinouse fondent un hôpital aux portes de Gap.

v. 1100 : L'ordre de Saint-Jean de Jérusalem reçoit en don l'église Notre-Dame de la Freissinouse et les dîmes qui y sont attachées.

17 nov. 1226 : Arnaud Flotte donnent aux Chartreusines de Berthaud une petite terre à la Freissinouse nommée Quint.

1245 : Vente par Lantelme et Rolland de Manteyer, frères, chevaliers, approuvés par Robert, évêque de Gap, à Berthaud, Durand Clari étant procureur, d'une terre à Saint-André la Freissinouse, limitée par Batines, Manteyer, le Pertuis Noir, les Baumes, etc., moyennant 60 livres viennoises.

20 juil. 1251 : Vente par Rolland de Manteyer à Berthaud, Durand Clari étant procureur, avec l'autorisation d'Othon, évêque élu de Gap, de la terre de Saint-André la Freissinouse, qui avait appartenu à Gaucher de Manteyer, moyennant 80,50 livres viennoises.

6 oct. 1270 : Les possessions des Chartreusines de Berthaud sont confirmées par Osasica, fils d'Arnaud Flotte, en compensation de certaines violences exercées contre leur maison.

1 juin 1284 : Vente par Rambaude, veuve de Falcon Autran, de Pelleautier, et Bertrandine Autran, àBerthaud, Guillaume Orselli étant procureur, de leurs droits sur Quint, pour quarante sous viennois, à Saint-André la Freissinouse.

5 juin 1284 : Vente par Guillemette Ariberna, veuve de Bertrand Ariberne, et par Bertrand Autran, au nom de Dame Rambaude, aux mêmes, d'un champ à la Freissinouse pour 16 sous viennois.

31 oct. 1287 : Vente par Jean Conreulhus, de Pelleautier, à Berthaud, Jean Sarrasin étant procureur, d'un pré à Sagne-Longue, entre la Roche et la Freissinouse, moyennant 50 sous viennois.

21 mars 1298 : Hommage par Pierre Reynier, doyen du chapitre de Gap, à Jean, comte de Gapençais, pour Oze et la Freissinouse.

19 juin 1298 : Pour l'ordre de Malte, Guillaume Auger donne, pour la part d'héritage de Françon d'Oze, chevalier de Saint-Jean, son frère, tout ce qu'il possède dans Saint-André de la Freissinouse.

21 févr. 1329 : Hommage au dauphin de plusieurs personnes et notamment de Pierre Reynier pour la Freissinouse et Saint-André la Freissinouse.

1346 : L'ordre de Saint-Jean de Jérusalem a un juge à la Freissinouse.

31 déc. 1346 : Supplique au conseil delphinal par le commandeur de Saint-Jean de Gap, lui demandant de faire respecter par le juge de Gap la juridiction de la Freissinouse qui lui appartient.

14 févr. 1350 : Hommage au Dauphin de plusieurs seigneurs, notamment de Raymond de Montauban, seigneur de Montmaur, coseigneur de Manteyer, Saint-André et Notre-Dame de la Freissinouse, à la suite d'une acquisition faite à Galburge, veuve de Falcon d'Oze.

21 janv. 1352 : Hommage au Dauphin par Guillaume Auger pour plusieurs seigneuries, dont la Freissinouse.

1516 : Aucune paroisse à la Freissinouse. Seulement deux chapelles de Notre-Dame et de Saint-André, dépendant toutes deux de la paroisse de Manteyer.

1667 : L'ordre de Saint-Jean de Jérusalem possède encore la juridiction et les dîmes de leurs possessions à la Freissinouse.

1670 : Début des registres paroissiaux de la Freissinouse.

 

On trouve ce qui semble la première citation de la Freissinouse à la fin du XIe siècle, sous la forme Vallis Fraxenesia, puis, plus tard, sous les formes :

Fraisenosa (1245, 1288), 

Fraissexnosa (1288), 

Fraissenoza(1288), 

La Frechenosse (1486, forme franco-occitane), 

Freyssinosia (1506, forme de latin médiéval).

 

Ces dénominations sont directement à l'origine du terme moderne.

L'étymologie est particulièrement limpide. Le nom est à associer au provençal haut-alpin fraisse ("frêne) et désigne un lieu où pousse cet arbre.

On retrouve, dans les Hautes-Alpes, la même racine dans des noms de lieu tels que le Freyssinet, Freissinières, etc.

 

Registres paroissiaux: 1670-1791. Plus vieux mariage : Jacques Taix (fs Dominique) x Marguerite Espie (fa +Arnoux), 24 juillet 1670.

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